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NOUVEAU BLOG PINKSATANISTE
Si le Blog en présence semble avoir cessé toute activité depuis quelques deux mois, Pinksataniste continue de sévir, mais sur Canalblog. L'intention de tenir les deux blogs en parallèle n'aura pas tenu longtemps, Pinksataniste sur canalblog ne présentant que des avantages : plus mobile, plus esthétique, plus efficace, plus pratique...


Ce Blog ne se poursuivra que pour les Sagas déjà abordées partiellement ici : Shrek, Amityville, Astérix, la Momie. Celles annoncées depuis le début mais non entamées se retrouveront sur le Canalblog.

Je vous invite notamment, car il est encore temps, à désigner vos 10 Films favoris de l'Année 2009 et voter pour les 5 qui vous ont le plus fait souffrir. Il n'y aura pas d'argent -ou d'équivalent- à la clé, alors je ne sais pas, motivez-vous en vous disant qu'ainsi vous faites entendre votre voix, que vous vous servez de la démocratie pour asseoir vos idées, bref sachez qu'il y a toujours moyen de trouver un prétexte noble à accomplir les choses les plus triviales du Monde...



Par ailleurs, une fois encore, les quelques films "adulés" dont j'avais limité la note pour éviter de discréditer le film en en montrant un fan hystérique se verront rétablis au niveau qui fut toujours le leur à mes yeux.

Car sur AlloCiné, il faut savoir se limiter dans la parole pour convaincre. Voir l'essentiel des critiques déposés sur les fiches-film du site. Faire court et "accessible" diront-nous poliment pour se faire entendre pendant que quelques académiciens ratés -ou en devenir ?- déposent un pavé argumenté pour encenser les classiques "cinéphiles" afin de s'approprier cette étiquette [j'ai toujours éprouvé une profonde admiration pour les individus qui osent défendre Hitchcock, Spielberg ou Polanski et massacrent la nouvelle vague du cinéma horrifique français par exemple, je trouve ça d'un courage, d'une audace et d'une franchise formidable]... Tout ça finit pas être particulièrement lassant, l'intérêt d'observer un microcosme aussi creux et conformiste harassant vite.

Le problème incombe surtout à AlloCiné, dont le mépris pour ses blogueurs est manifeste (même page "communauté" depuis plus d'un an) et même si les bugs à répétition semblent s'être évaporés, un autre ennui demeure : c'est que ce site, bien que formellement particulièrement intéressant et riche, est devenu malheureusement, était un temps du moins, aussi "politiquement correct" [et "first" surtout] qu'un site comme Morandini. Et ça agaçe...
 
Vinyan - ma note pour ce film :
Réalisé par Fabrice Du Welz
Avec Emmanuelle Béart, Rufus Sewell, Julie Dreyfus, ...
Année de production : 2007
CLONES [1/5]


 

3sur10 L'idée de base est relativement alléchante, dans la mesure ou elle peut l'être en sachant qu'elle sera certainement caution à un spectaculaire outré et acculé. Dans un futur proche, la Civilisation jouit d'un progrès technique controversé : le clonage industrialisé à grande échelle. Tout lambda peut désormais disposer d'un double de lui-même dépourvu de défaut qui lui permet de vivre par procuration et ne plus se déplacer de chez soi. Surrogates décide donc d'aller plus loin que l'assez réussi I, Robot.

 


 

Malgré un bon démarrage, le film se rate, en préférant taire le potentiel de sa grande idée de départ comme terrifié à l'idée d'échouer devant de tels enjeux. Le réalisateur de Terminator 3 semble battre en retraite et préfère les facilités tape-à-l'oeil [dans ce futur proche ce sont vos copies qui s'amusent et succombent à l'appel de l'ébriété... des clones bourrés, c'est la meilleure !] jusqu'à rendre son scénario plus abruti qu'abracadabrantesque.


Clones ne tarde pas à devenir un film SF banal, un peu trivial, qui offre un certain plaisir nostalgique à ceux qui regrettent un type de superproductions aujourd'hui un peu tombées en désuétude, jusqu'à paraître quelque peu insignifiant, sauf pour un public client du genre qui y sera sensible. En-dehors de cela, on risque de s'ennuyer passée la première demi-heure devant cette accumulation de dialogues clichés et de branques scènes d'action.

 


 

Bruce Willis, une fois son clone dézingué, gagne sur un point : il troque la pitoyable coiffure de ce dernier pourtant ''idéal'' et ''parfait'' pour une boule à zéro, ce qui signifie accessoirement qu'il sort de chez lui pour reprendre les choses en mains : en effet, deux étudiants sont morts dans des conditions mystérieuses. Roulements de tambours. Voici l'Agent Greer reprenant du service, mué en sorte de figure anarchiste tourmentée, désabusée, abattue par la vie, qui n'a pour lui plus que l'énergie du désespoir.

 


 

Ridicule Bruce Willis censé nous accompagner dans une course tournant de plus en plus à vide, ne proposant plus qu'un pesant d'adrénaline miteux et de régression geek/fans de cinéma d'action 90's, Arme Fatale et consorts. La pseudo-réflexion philosophique n'est plus que prétexte à mener l'aventure jsuq'au bout [pas trop longtemps -1h25, durée très en-dessous de celle moyenne de la superprod' futuriste hollywoodienne-], mais fait toujours bonne figure au détour d'une réplique.

 


 

Tout ça pour aboutir à une niaiserie musclée hollywoodienne de plus, avec ses poncifs : retenons à ce sujet le final ou notre méchant de service, sur lequel notre héros déchu pose enfin le grapin, explique son plan point par point. Complexe d'infériorité oblige. Sommets de ringardise. On soupire de dépit en regrettant d'avoir essayé d'y croire, tant le résultat abouti à un petit produit de nabot frileux.


« "Clones", le dernier film de Jonathan Mostow, n'a rien du grand film postmoderne attendu. Série B hirsute, "Clones" résiste, impavide, aux vertiges de l'ère digitale. » Chronic'art


« [Du] postulat de départ, plutôt aguicheur, le scénariste ne développe qu'une intrigue générique et éculée sur laquelle se greffe une mise en scène léthargique » TeleCineObs


« Clones, aussi désincarné que ses protagonistes, ressemble à ça: un vestige des années 90 » Première


« […] A partir de là, Clones n'est plus qu'un film d'action classique, en dents de scie, avec un Bruce Willis qui court et tire dans le tas, oubliant d'expliquer l'intérêt […] du concept initial du film » StudioCinéLive


CLONES = 1sur5

Notoriété>10.795 votes sur IMDB

Votes du public>6.5/10 sur IMDB

Acteurs>2/5. Scénario>2/5. Dialogues>1/5. Originalité>1/5. Audace/provocation>1/5. Visuel/esthétique>2/5. Ambition/Intelligence du propos>1/5.


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Clones - ma note pour ce film :
Réalisé par Jonathan Mostow
Avec Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike, ...
Année de production : 2009
LUCKY LUKE [2/5]
4+sur10 Lucky Luke est peut-être l'objet le plus bizarre de la rentrée. Non qu'il soit radicalement anticonformiste ou monstrueusement pittoresque, le second film du tandem James Huth/Dujardin [cinq ans après Brice de Nice] ne ressemble à rien de ce qu'on attendait, adoptant la forme d'une espèce d'hybride oscillant entre un esprit personnel et celui du plus anecdotique des navets.

Jean Dujardin. Christine Tamalet

Ce qui sera pour beaucoup le drame de Lucky Luke, c'est son humour, reposant sur des ingrédients largement au-delà de leur date de péremption [que penser du comique balourd de la ''scène-surprise'' avec Jolly Jumper, digne des instants les plus beaufs de Dr Dolittle].


Cette adaptation de la BD est nourrie de nombreux parti-pris qui auront pour résultat de décontenancer l'ensemble du public et d'en laisser plus d'un sur sa faim. Le film fait preuve d'une relative originalité, soigne la forme [la réalisation est assez audacieuse, tout en étant héritière d'une certaine tradition esthétique appréciée de son auteur et qui ne manque pas d'y faire référence], mais la sauce semble ne jamais prendre.

Jean Dujardin. Christine TamaletJean Dujardin et Alexandra Lamy. Christine TamaletJean Dujardin. Christine Tamalet

Surtout, l'ironie est ici une notion mal digérée. Les spectateurs ont ainsi trop souvent une longueur d'avance, et les maigres détails introduits aux scènes ''sérieuses'' n'y changent rien, tant le premier degré est de mise et le second, trop fragile, peine à exister.


Lucky Luke 2009 cherche ainsi à se démarquer et ressemble moins effectivement à la BD que Les Dalton d'Eric & Ramzy. Craignant l'échec peut-être ici, Huth abandonne les personnages principaux qu'étaient les Dalton et Rantanplan ; au lieu de cela, il recrée l'univers du lonesome cow-boy en y conviant les autres terreurs du Far West, authentiques figures quand à elles : Calamity Jane, Billy the Kid et Jesse James sont donc de la partie.

Daniel Prévost. Christine TamaletMichaël Youn. Christine TamaletJean Dujardin. Christine Tamalet

Mais justement, cette métamorphose est incomplète, manque d'assurance en elle-même au point de se confondre dans quelques longueurs, paraissant ne jamais savoir quand est l'heure de s'en tenir là [le gag du trou de balle, les scènes chantées avec Alexandra Lamy bien que passables,...]. Les éléments secondaires de la BD sont relégués à l'arrière-plan ou mal exploités, jouant toujours sur la même gamme, comme le personnage du croque-mort. En outre, pas de scènes ou de répliques-cultes dans cette nouvelle version linéaire. Au final, Huth a raté son objectif et ennuie le spectateur.


En fait, ce Lucky Luke ressemble à un essai ou à un bonus de tournage. On peut affectionner l'effet brouillon, toujours est-il que l'atmosphère ''cartoonesque'' que tente d'insuffler James Huth à son produit se solde par un résultat en demi-teinte, en dépit d'une foi manifeste en ce projet inabouti à l'écriture bâclée et foutraque. Difficile cependant de se prendre de passion pour ce qui ressemble à une espèce de Tarantino Junior, ou Les Nuls présentent Kill Bill dans le désert, et ce malgré des décors haut-en-couleurs et qui font la réelle inventivité du film.

Sylvie Testud. Christine Tamalet

Le casting à la fois bankable et éclectique est peut-être la seule réussite assez complète du film ; mais là encore, il y a nuance, puisque ce sont les rôles les moins ouvertement comiques qui retiennent le plus notre attention, Jean-François Balmer en tête ainsi que Sylvie Testud [affublée cependant de dialogues foireux qui limitent son personnage pourtant plus recherché que la moyenne]. Tant qu'à Michael Youn, qu'on le prenne pour un prophète ou un comique de fin de repas, il faut lui reconnaître une certaine énergie qui étonnement apparaît comme un moteur du film. On restera cependant plus dubitatif devant Melvil Poupaud cependant se prend autant au sérieux que son personnage. Le manque de folie du personnage d'Alexandra Lamy ne l'empêche pas d'être convaincante, mais la réduit à un simple faire-valoir.



Et puis Jean Dujardin, bien sûr ! Les puristes ne se font certainement pas d'illusions et ils ont raison, puisque le cow-boy blagueur et taquin des Dalton [Dujardin était de la partie, dans un rôle discret] s'est mué en personnage typique de l'acteur : ainsi, ce Lucky Luke est misogyne et orgueilleux, mais rongé par un événement de son passé [c'était la chute trapéziste dans OSS 117, la mort des parents ici ; même flash-backs insistants ici, mais l'idée et le résultat ont un goût différent]. Tant mieux peut-être ; lorsque Huth essaie de donner un LL fidèle, on abouti à un trop long plan-séquence sur le cow-boy relooké accouchant d'un « Il va pleuvoir » ; à l'image du film, on se demande s'il n'y a pas un problème de montage, ou si celui-ci ne se regarde pas un peu trop le nombril.

Jean Dujardin. Christine Tamalet

Une brochette d'acteurs cabotins, autant au service de leur personnage que de leur image-type [Michael Youn notamment, Daniel Prévost mille fois plus encore], remue donc cette sauce et apporte du caractère à ce film qui aurait aimé en avoir bien davantage. C'est ainsi que Lucky Luke est soit un film plat comme la Belgique [et trop timide], soit un film-synthèse. Au final, ça donne donc bien quelque chose de ''bizarre'', mais loin d'être perturbant ou novateur pour autant...


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pattylecter


Consacré à la saga : Hellraiser

 

Acteurs>3/5. Scénario>1/5. Dialogues>1/5. Originalité>2/5. Audace>2/5. Emotion>1/5. Visuel>2/5.

 
Lucky Luke - ma note pour ce film :
Réalisé par James Huth
Avec Jean Dujardin, Michaël Youn, Sylvie Testud, ...
Année de production : 2009
DEMINEURS (2/5)

5sur10 Comme toujours vous aurez le droit à des propos dithyrambiques sur « un film qui parle de l'horreur et l'absurdité de la guerre », dernière nouvelle, mais pour les amateurs il n'y a aucune raison de manquer la piqûre de rappel. Pour info, c'est évidemment aussi « un film profond », qui en plus exploite « la psychologie » de ses personnages : la démarche est sincère, mais le résultat est franchement lisse voir académique, ces personnages-là n'ouvrant leur cœur que pour souligner que la guerre, ça leur fait mal au cul. Et ce discours-là, il est déjà intervenu des milliers de fois, quitte à devenir une anecdotique convention aux yeux du spectateur, qui ici plus que jamais, ne peinera pas à se détacher de l'empathie qu'on lui livre sur un plateau d'argent à peine s'est-il planté en Irak (mais progressivement, le film se détachera de ses personnages, malgré toujours quelques incartades).


The Hurt Locker ne ralliera pas à sa cause ceux qui sont réfractaires au genre, non parce qu'il se sentiront imperméables à ce spectacle mais parce qu'ils resteront sur leur faim ; en effet, Démineurs sait retenir notre attention mais diffuse parfois mal sa dose d'adrénaline [pas de testostérone, on est pas devant un film définitivement étiqueté '''de mec''], son propos se diluant dans quelques scènes ''psychologiques'' assez balourdes.


En revanche, The Hurt Locker réussit son pari dans son rayon action, et débarrassé de ses escapades documentaires ''la vie derrière la guerre''' [reportages chez les hommes, les vrais, leur ressentiment à ce moment-là bla-bla...], s'avère tirer largement profit de son pari-pris a-politique, lequel est le bienvenu. Là d'ailleurs, le témoignage semble plus vivant ; les petits soldats, les nerfs à vif, nous donnent réellement ce qu'ils sont, et leur énergie du désespoir apporte au film une certaine portée viscérale. Pour une fois on peut bien l'accorder, les faits sur le terrain apportent plus que les discours...


Kathryn Bigelow [K-19 le piège des profondeurs, Point Break, Blue Steel...], l'une des seules femmes sur le terrain de l'action aux USA comme en règle générale, pond donc un nouveau film typiquement ''masculin'' avec un certain brio, mais la soit-disante facette ''féminine'' qu'elle apporte d'ordinaire ne se retrouve pas là ou on pourrait l'attendre. Son nouveau bébé accuse un profond manque d'originalité et n'apparaît somme toute que comme un film de guerre routinier, efficace, nerveux au risque d'être harassant, mais parfois naïf. Le récit est conventionnel et sans aucune surprise, simplement le schéma narratif basique est bien habillé ici, suffisamment pour que chacun ne se sente pas largué. Dommage que Bigelow ne franchisse pas le point de non-retour et se contente de l'évoquer, conservant toujours [sauf lorsqu'elle cède à un certain sentimentalisme, loin d'être langoureux mais assurément convenu -le gamin ''Beckham''-] une trop grande distance avec son sujet, permettant au spectateur d'adopter un point de vue intelligent et rigoureux, mais ne le bousculant ou le tourmentant en aucun cas.


taGs


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Démineurs - ma note pour ce film :
Réalisé par Kathryn Bigelow
Avec Jeremy Renner, Anthony Mackie, Brian Geraghty, ...
Année de production : 2008
WANTED (1/5)


En ce moment sur M6 (et accessoirement dans quelques instants...)


3sur10 L'ennui avec la banalité, c'est qu'on ne sait trop qu'en dire tant on la consomme sans passion. Wanted est sans surprise l'une de ces séries policières de plus, de celles qu'on regarde sans trop sourciller mais sans réel plaisir. Et qui plus est, ce n'est qu'un vague bouche-trou intervenant ces samedi soirs ou on se trouve un peu désabusés, paumés chez soi avec le sentiment d'être un peu seul au Monde, branchés sur M6 bien entendu.


Affublée d'une bande-son heavy un peu bidon, Wanted propose un programme musclé, se spécialisant dans la traque de fugitifs. La réalisation est honorable bien que la caméra soit abandonnée à des gens qui ont un peu trop la bougeotte. Oui, bon d'accord, la réalisation est assez branque et ne mise que sur un sensationnel de pacotille (ultime argument permettant une fluidité parfaite entre les ingrédients de la recette suivante : action/fighting/ réaction/''dans la vie faut pas oublier ses couilles parce que la vie c'est pas une partie de rigolade'').


Trop anecdotique et ordinaire pour marquer les esprits, l'aventure Wanted n'aura durée que le temps d'une saison (tournage en 2005, diffusion US en 2006, ces jours-ci en France) soit treize petits épisodes. Le médiocre doublage français et les faiblesses scénaristiques (abyssales concernant les personnages secondaires, d'autant que la trashitude discount nuise aux quelques potentielles bonnes idées qu'on peut apercevoir) enterrent définitivement la série, au fond sérieusement lourdingue (les dialogues au ''cynisme'' niais et éculé sont aux RDV, intrigues encore moins malines qu'elles en ont l'air).


Avec Gary Cole, acteur apparaissant de façon épisodiques aux génériques de nombreuses séries US majeures telles Desperate Housewives, Monk & Co, ainsi qu'à ceux de films de consommation courantes tels Espion et demi ou Photo obsession, mais plus souvent des trips potaches à la Ricky Bobby. Bref, rien de nouveau avec cette série plutôt mauvaise, à la philosophie pas forcément réac mais un peu sclérosée des neurones et surtout très conventionnelle, dont on a fait le tour en un épisode...


>>tAGs.....



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(Secret Story) sur pattylecter

 


Nouveau Blog : Hellraiser

 

 
Wanted - ma note pour cette série :
Série créée par Jorge Zamacona
Avec Joaquim de Almeida, Gary Cole, Rashida Jones, ...
Nationalité : américaine
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